"Le silence est d'or, mais on n'a pas les moyens."

                                                                                                                                                                                                                         Damien M.

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NOS ACTUALITÉS

Des Gilets jaunes de Rouen parcourent les routes de la Normandie à la Catalogne pour rencontrer les Gilets Jaunes sur les ronds-points de France afin de leur transmettre la Flamme de l'espoir. Ces deux motards, qui roulent en side-car depuis Rouen, se sont arrêtés ce 15 août 2019  sur le Rond-point du Parc Expo d'Angers où avait été organisé pour leur venue un pique-nique.

Deux Gilets Jaunes normands en side-car transmettent la Flamme de l'espoir aux Gilets Jaunes d'Angers.

Rencontre

Vers 16h30, 30 Gilets Jaunes se sont réunis sur le rond-point, où les attendait déjà trois véhicules de gendarmerie, pour l'habiller de nombreuses banderoles, affiches et drapeaux, afin d'accueillir les deux normands comme il se doit.


Tout le monde avait apporté des bonnes choses à partager et pour assurer l'ambiance un mégaphone était à disposition et un tractage a eu lieu.

Les Gilets Jaunes de Rouen, sont arrivés vers 17h30 au rond-point du Parc Expo d'Angers et ont été applaudis avec ferveur pour transmettre la flamme de l'espoir au Gilets Jaunes d'Angers qui étaient tous très heureux de les accueillir. Ils se sont tous présentés et ont beaucoup échangé sur leurs expériences respectives.

Ils avaient été accueillis auparavant par quelques Gilets Jaunes au rond-point de Pellouailles-les-Vignes.

A 18h30, le micro a été pris par l'une des Gilet Jaune pour présenter nos invités.

Ils ont alors pris tous deux la parole.

L'une d'elle a fait part de son sentiment, qu'à chaque nouveau rond-point rejoint, elle avait cette impression étrange de retrouver son propre rond-point de Rouen.

Puis, nous avons pique-niqué tous ensemble, heureux de nous retrouver autour des victuailles et des boissons.

A 20h, celle-ci a pris le micro pour expliquer leur venue, ainsi que l'histoire de la flamme de l'espoir et lu ce discours:

Avant de vous transmettre la Flamme de l’espoir, un peu d’histoire expliquée par les Gilets Jaunes du Boulou que nous avons rejoints dans un premier voyage fin juin.

La transmission de la Flamme de l’Espoir remonte au moyen-âge, au temps de la grande Catalogne qui s’étendait de Montpellier à Alicante en Espagne.

C’est une tradition qui perdure encore aujourd’hui en Catalogne du Nord et du Sud.

Des délégations de villageois montent avec des fagots de bois, la veille de la Saint-Jean, chercher la Flamme de l’Espoir au Pic du Canigou, montagne sacrée de toute la Catalogne.

L’un d’entre eux porte la flamme conservée traditionnellement au Castillet, à Perpignan, et à minuit le feu reprend.

Chacun redescend le lendemain vers son village, avec fagot en feu et dans une procession lumineuse.

Les villages porteurs de cette flamme la partageront ensuite avec les villages environnants et elle alimentera les feux de la Saint-Jean !

En décembre dernier, des Gilets Jaunes ont porté cette Flamme de l’Espoir sur le toit de leur 2 CV, du Boulou jusqu’à Paris, en traversant des ronds-points déjà faits de belles rencontres, et dans le but de porter les revendications des Gilets Jaunes à Emmanuel Macron.

Quelques-uns d’entre eux, dont Priscilla Ludosky, étaient présents à Paris pour les accueillir !

Et c’est à l’occasion de la rencontre Catalans / Normands que nos amis du Boulou ont fait revivre cette Flamme de l’Espoir.

Ils nous ont fait l’honneur de nous la remettre au Perthus, au plus près de l’Espagne, avec le devoir de porter cette tradition catalane au-delà de ses frontières, sur les ronds-points traversés, pour un monde meilleur et plus juste !

Mission ensuite à tous ceux qui la reçoivent de la diffuser pour que partout, elle brille en France !

Aujourd’hui, il est donc de notre devoir d’allumer cette flamme, de vous la remettre pour qu’elle illumine tout le territoire !

Peu importe si un vent mauvais éteint notre flamme, nous la rallumerons encore et encore…

Pour suivre la diffusion de cette Flamme de l’Espoir, les Gilets Jaunes du Boulou ont créé une page Facebook « GJ la Flamme de l’Espoir » qui permet à chaque rond-point ayant reçu la flamme, de signaler sa présence et sa propagation.

Une fois répartie sur tout le territoire, nous pourrons échanger nos idées pour des actions simultanées et réfléchir ensemble à une vaste convergence sur Paris !

Les messages d’espoir que véhicule cette flamme sont les mêmes depuis le 17 novembre !

Nous espérons maintenant que tous ceux qui refusent cette politique autoritaire, insidieuse installée en France, quelle que soit leur appartenance ou n’adhérant à aucun mouvement, convergent un même jour, en un même lieu et en masse, pour imposer notre refus de ce monde de misère sociale, d’injustices, de destruction de notre planète, de souffrance humaine et animale.

Notre terre et ses habitants, ne sont pas une marchandise.

Tous ensembles mettons fin à ce système libéral destructeur !

S'en est suivi la remise de la Flamme de l'Espoir au Gilets Jaunes d'Angers.

La soirée s'est continuée encore un peu sur ce rond-point, avec quelques danses, des sourires, beaucoup d'échanges sur nos 10 mois passés mais surtout sur l'espoir porté sur la rentrée et ce mois de septembre qui arrive.

Ce fut un joli moment partagé ensemble.

 

Un moment hors du contexte de lutte, mais important pour nous retrouver et nous souder.

 

Un moment plus qu'amical voir familial.

 

La soirée s'est terminée vers 22h00 avec une promesse, ne rien lâcher et transmettre cette flamme et son message sur d'autres ronds-points.

17/08/2019 à 08h06

Auteur

Les Gilets Jaunes d'Angers

13 gilets jaunes étaient au rendez-vous du matin à 9h sur le parking de l'Espace Anjou. De nombreux ralliements ont eu lieu au cours de la journée et nous avons ainsi pu terminer à 40. 


Huit ponts ont ainsi pu être tenus lors de cet acte 39 : La Claverie, la Romanerie, la Chanterie, le pont de la route de Saint-Barthélémy, Parmentier, La Monnaie et le pont des Ponts-de-Cé. Ils l'ont tous été dans les deux sens. La quasi totalité des banderoles présentant le programme de nos revendications, auquel il faut ajouter un hommage à Steve, ont ainsi pu être exposées. 

Acte XXXIX à Angers : tous sur les ponts ! du 10 août 2019

Opération visibilité

Ces banderoles, mises à rude épreuve par le vent et la pluie, avaient pour la plupart fait l'objet de réparations par l'un d'entre nous, que nous tenons à remercier.


Plusieurs mesures d'impact ont été réalisées matin et après-midi pour connaître le nombre de véhicules touchés et le nombre de soutiens déclarés. En moyenne, il apparaît que 5400 véhicules par heure, en comptant les deux sens, sont passés sous nos ponts. Rapporté sur les six heures de notre présence, cela a concerné quelques 32400 véhicules. Ce chiffre est encore à multiplier par le nombre de passagers ! 


Au vu du nombre restreint de Gilets jaunes mobilisés, on peut donc estimer que l'opération a très largement atteint son objectif de visibilisation et d'information au niveau national.


Parmi ces 32400 passages, environ 40%, soit près de 13000 véhicules, ont manifesté leur soutien au GJ sur les ponts : appels de phare, klaxons, gestes de la main ou gilets brandis. A l'inverse, 1,5% des véhicules seulement ont tenu à exprimer leur colère contre le mouvement (pouces tournés vers le bas, doigt d'honneur).


Remarquons encore que le "dress code" a bien été respecté des participant.es et que le jaune était ainsi très visible sur chaque pont. 


D'autre part, le Service Presse des Gilets jaunes d'Angers avait invité deux télévisions et une radio pour couvrir cette opération. Seule la radio, RCF Anjou, a dépêché un journaliste pour une interview qui a été réalisée sur le pont des Ponts-de-Cé.


De retour le soir au parking de l'Espace Anjou, le bilan a fait apparaître la nécessité de proposer deux rendez-vous la prochaine fois, le premier, inchangé, à 9h et le second à 14h, même lieu. Cela permettra de mieux distribuer celles et ceux qui nous rejoindront sur les différents ponts, de renflouer les maigres équipes du matin et d'ouvrir de nouveaux ponts le cas échéant. Vu le succès remporté par cette journée, il a également été décidé de prolonger l'opération jusqu'à 17h la prochaine fois.


Enfin, nous avons appris que des personnes, non informées, continuent à se rendre au Mail à 14h. Une personne s'est proposée pour les accueillir samedi prochain au kiosque et les aiguiller vers le lieu du rendez-vous.

 

Prochain rendez-vous : samedi 17 août, à 9h ou à 14h à l'Espace Anjou, près de la station d'essence. 


Retrouvez l’ensemble des photos sur notre page Facebook Cité Jaune Info :
https://www.facebook.com/citejaune49/

11/08/2019 à 18h38

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Les Gilets Jaunes d'Angers

Belle opération commencée vers 9h sur le parking du Géant de l’Espace Anjou. Arrivée sur cinq ponts vers 10h. Deux Gilets Jaunes du dernier pont sont aller prendre des photos de l'opération une fois les banderoles installées. L'opération s'est terminée à 16h30 pour un débriefing sur le Parking du Géant vers 17h.

Acte XXXVIII à Angers : nouvelle action visibilité sur les ponts !

Rassemblement

Beaucoup de soutien encore, 50 % le matin et 80 % l’après-midi aussi bien des véhicules passant sur le pont que de ceux circulant sur l’A87 . Sur le dernier pont, une femme et son enfant sont sorties de l’autoroute pour venir à la rencontre des Gilets Jaunes pour les remercier et sont resté environ 30 mn avec les gilets jaunes de chaque côté du pont. C’était top !

Petit couac de position, le groupe qui devait aller au premier pont se sont positionné sur l’avant-dernier. Du coup, l’ordre des banderoles n’était pas conforme pour le sens de lecture.

Après la prise des photos, l'un des Gilets Jaunes est allé inter-changer deux banderoles «  Les Gilets Jaunes luttent pour… » et « Rejognez-nous ! » du 4e sur le 1er ponts avec celle « Contre le capitalisme, » .

On était 22 vers 9h pour finir à 30 vers 16h30.

08/08/2019 à 16h40

Auteur

Les Gilets Jaunes d'Angers

Il y avait du monde (environ 5 000 personnes) dont 40 Angevins. Dès le départ du rassemblement, le ton était donné. Les manifestant crient des message à l’encontre des Forces de l’Ordres. Arrivée devant la préfecture, ces dernières utilisent lance à eau pour empêcher certaines personnes d'accrocher des messages sur les grilles de celle-ci. La réponse ne se fait pas attendre avec des jets de projectiles et l'utilisation de poteau de signalisation. Les Forces de l'ordre répliquent avec le lancement de gaz lacrymogène qui étaient éteint par le jet d’eau.

Acte XXXVIII à Nantes : contre les violences policières

Rassemblement

Durant toute l’après-midi les charges étaient régulières de la part des manifestants en colère qui chargeaient tous ensemble sans retenu. La Bac, CRS et les gendarmes ont été très surpris par ces charges et reculèrent, voir même fuirent souvent à la suite de celles-ci qui restaient constantes. Les Manifestants n’ont plus du tout peur d’eux, ni de leurs armements. On sentait qu’ils avaient vraiment peur.

Bilan

 

Cette journée a rebooster de nombreux citoyens de plus en plus en colère. Ils ont tous hâte d'être à la rentrée. Les charges et les échangent de projectiles ont durée toute l’après-midi jusque dans la soirée. Il y aurait 44 interpellations recensé médiatiquement (mais il se pourrait qu'elles soient beaucoup plus en réalité.) Les manifestants ont découvert la fraternité et leur liberté d’agir ensemble. Ils n’ont plus peur, leurs déterminations est très net face aux forces de l'ordre. Les manifestants étaient là, bien plus pour manifester à l’encontre des forces de l’ordre que pour réaliser une manifestation pacifique des Gilets Jaunes. Nombre de blessés : il y a eu 3 du côté des manifestants et 1 du côté des agents des forces de l'ordre.

Suite au retour de nombreux témoignages concernant la soirée de la fête de la musique en juin dernier, voici quelques éclaircissement sur ce qui s’est réellement passé :
Après que les FO aient demandé d’éteindre la musique, les Teufeurs ont commencé à ranger le matériel. Alors que les forces de l’ordre quittaient les lieux, le DJ mit une musique Anti Fa. Le commissaire Grégoire CHASSAING, qui est connu pour ses liens avec le Rassemblement National, pris cette musique pour une attaque personnelle. Il revint alors avec les agents des forces de l'ordre sur les lieux, leurs ordonna d’intervenir avec une violence exceptionnelle qui était clairement disproportionné avec des matériels complètements inadaptés sur des jeunes sans défense qui étaient là uniquement pour faire la fête et écouter de la musique.

08/08/2019 à 16h45

Auteur

Les Gilets Jaunes d'Angers

Samedi 27 juillet, les Gilets jaunes d'Angers avait décidé en Assemblée de reconduire l'opération "Tous sur les ponts !" mais cette fois-ci sur la rocade EST de la ville, l'A87. 

Toute la journée a été placée sous le signe de la visibilité et de l'information. Le matin, 34 participant.es se sont réparti.es sur neuf ponts de la rocade pour montrer aux vacanciers, d'une part, que le mouvement des Gilets jaunes se poursuivait avec le même dynamisme pendant la période estivale et, d'autre part, que ses revendications pouvaient être énumérées de manière claire et compréhensible pour tous. 

Acte XXXVII à Angers : Les Gilets jaunes toujours sur le pont !

Opération visibilité

Un comptage sur échantillon a révélé que l'opération, d'une durée de deux heures, avait touché un peu plus de 5000 véhicules, dont une très grande partie chargées de familles partant en vacances et provenant de nombreux départements. Cette opération revêtait donc une portée nationale. Du haut des ponts, il était aisé, et combien encourageant ! de mesurer le soutien de la population : appels de phares, klaxons, pouces ou poings levés, coucou de la main et larges sourires, gilets jaunes brandis... Un même comptage de ces signes manifestes d'encouragement et d'approbation a été réalisé pendant le même temps : 49% des automobilistes, soit un sur deux, et 2500 véhicules en l'occurrence, ont manifesté de manière ostensible leur soutien au mouvement. 

 A mi-journée, le regroupement s'est fait autour d'un pique-nique sur le rond-pont du Parc des expos. Celui-ci s'est vu très rapidement encerclé de l'ensemble des banderoles du programme de lecture et des dix nouveaux drapeaux jaunes récemment confectionnés. 


Un débriefing a suivi qui a permis de tirer parti de l'expérience du matin et de livrer les éléments suivants :

  • Organisation : 

    • mieux équilibrer les équipes (certaines avaient deux participant.es et d'autres sept) ;

    • disposer le programme de lecture dans les deux sens de circulation ;

  • Matériel : 

    • prévoir de consolider le tissu sur ses bords en faisant des ourlets ou en les brûlant ;

    • fixer un tasseau de bois au centre de chaque  banderole pour les consolider ;

    • prévoir un jeu de sardines de camping pour arrimer les banderoles en terre ;

  • Contenu :

    • terminer le programme de lecture avec une banderole "Soutenez-nous... en nous rejoignant !"

Il est enfin proposé de réutiliser ces banderoles lors de la campagne des municipales.

Les participant.es ont ensuite décidé d'occuper le rond-point tout l'après-midi et de procéder à un tractage dans les deux sens de circulation. Environ 500 tracts ont été ainsi distribués aux automobilistes volontaires. 

Des motards de la gendarmerie se sont arrêtés pour discuter un peu avec les gilets jaunes qui tractaient et les ont même dispensés de leurs encouragements. 

Deux journalistes, l'une de Ouest-France et l'autre du Courrier de l'Ouest, à l'invitation du nouveau service de presse des Gilets jaunes d'Angers, ont été accueilli.es par celui-ci. Ces deux professionnel.les ont livré dans la journée leur article dans l'édition en ligne de leur journal. Ces articles, très complets, sont tout à fait conformes aux informations qui avaient été mises à leur disposition et ont su faire ressortir les buts que s'était fixé le mouvement pour ces opérations d'information et de visibilité.

Ces articles sont à retrouver ici :

28/07/2019 à 20h43

Auteur

Les Gilets Jaunes d'Angers

Cette réunion s'est tenue au siège du journal Le Courrier de l'Ouest, en présence de M. Bruno Geoffroy, rédacteur en chef, et de trois Gilets jaunes, dont deux sont attachés au service de presse de l'Assemblée citoyenne des Gilets jaunes d'Angers et des environs. Ce temps d'échange avait pour objectif d'informer la rédaction du journal sur la création d'un service de presse des Gilets jaunes d'Angers et de son fonctionnement.

Compte-rendu de la réunion avec le Courrier de l'Ouest Lundi 22 juillet 2019

Relations publiques

Le contexte qui a provoqué la création de ce service de presse a été rappelé. La parution de l'article de l'édition en ligne du Courrier de l'Ouest, datée du 14/07/2019 a servi de déclencheur, mais la préoccupation, pour les Gilets jaunes, de définir leurs relations avec la presse locale est beaucoup plus ancienne.

Le rédacteur en chef explique à son tour le contexte éditorial qui entoure la publication d'un article et de celui-ci en particulier, dont il avait saisi la portée. Les mots "en marge du défilé" et "quelques manifestants" ont été choisis pour montrer que ce n'était pas le mouvement en général qui était visé. Il se montre par ailleurs très intéressé par l'évolution de ce mouvement et pose de nombreuses questions. Nous en profitons pour expliquer sa progressive structuration autour des Assemblées citoyennes et son fonctionnement appliquant la démocratie directe. 

Nous présentons le service de presse et proposons un mode opératoire qui permettrait d'accueillir et de guider les journalistes lors d'opérations et d'événements afin qu'ils puissent faire leur travail d'information du public. Pour ce faire, nous nous appuyons sur quelques points forts comme le respect réciproque, le bénéfice à en retirer pour les deux partis et les modalités pratiques de ces relations (voir le détail en annexe). Nous tombons aussitôt d'accord sur ce principe, lequel est bien connu des journalistes qui ont l'habitude de travailler avec le service de presse des organisations, entreprises ou partis politiques soucieux de préserver et de promouvoir leur image. A ce propos, M. Geoffroy s'est engagé à nous fournir les coordonnées d'un ou deux journalistes.

La discussion s'engage ensuite sur le travail de la rédaction face au flux continuel d'informations qu'il est nécessaire de trier et de hiérarchiser compte-tenu des contraintes de temps et de format, mais également de la relation qu'entretient la rédaction avec les journalistes salariés et les correspondants locaux indépendants. Ces contraintes et ces choix peuvent expliquer dans certains cas le traitement réservé à tel ou tel fait. Le rédacteur en chef attire notre attention sur la répétitivité des actions similaires, pouvant entraîner une désaffection du public et des rédactions. Les journalistes sont, dans la grande majorité des cas, responsables de leur papier. Ils ont forcément des regards différents sur les Gilets jaunes comme pour tout autre sujet et ces regards sont respectés par la rédaction. Celle-ci s'assure que, globalement, l'ensemble des articles publiés dans une édition reflète un équilibre des points de vue, consciente que le lectorat du journal est constitué de tous les horizons politiques.  Tous les articles sont relus et corrigés, mais principalement sur la forme. Des corrections sur le fond n'ont lieu que lorsque le journaliste s'écarte de son projet qui est de rapporter un fait ou de le commenter ou bien lorsqu'il porte un jugement polémique à la fin de son texte, le "coup de l'âne". 

Le rédacteur en chef nous fait part de trois projets éditoriaux qui pourrait intéresser les Gilets jaunes. Le premier concerne la stratégie que pourrait adopter le mouvement lors de la campagne des municipales. Le deuxième est la préparation d'un dossier couvrant l'anniversaire du 17 novembre, occasion de faire un bilan, avec les Gilets jaunes, de cette première année et de dessiner des perspectives. Enfin, le troisième projet serait la création, à partir de 2020, d'une sorte de "tribune" ou carte blanche, d'un format d'environ 2 ou 3000 signes (environ la moitié de cet article), laissée à des acteurs de la société civile sur le thème de leur choix. Il pourrait ainsi nous être tendu la plume une ou deux fois dans l'année. 

L'entretien, d'une durée d'une heure, s'est déroulé dans un climat d'écoute et de respect et s'est révélé très intéressant.

 

Annexe :


Préparation de la réunion : les contenus essentiels à communiquer.


 

  • Nous informerons de la création d'un service de presse de l'ACGJ, validé lors de l'Assemblée extraordinaire du samedi 20 juillet. Il est constitué des trois personnes. 

  • Nous mettrons en avant le respect que nous devons à la profession de journaliste (déontologie) et à la presse, dont l'indépendance et la pluralité sont garantes de la démocratie... et attendons en retour un égal respect devant le mouvement des Gilets jaunes et son message, porteur d'un espoir social et démocratique.

  • Nous proposerons une sorte de contrat "donnant-donnant" entre les deux partis, où la rédaction du journal, d'une part, obtiendra des informations fiables relatives à nos opérations (déroulement, construction, objectifs visés) et ainsi la possibilité de réaliser des scoops (être là au bon moment et au bon endroit) et où les GJ, d'autre part, pourront gagner en visibilité, en objectivité et en médiatisation.

  • Nous proposerons de convenir d'un mode opératoire. Par exemple nous pourrions nous engager à prévenir le journal en amont de nos opérations (en tenant compte bien sûr de nos impératifs de confidentialité), à accueillir et à guider le correspondant lors de celles-ci, à lui présenter des acteurs le cas échéant et à lui fournir les informations dont il a besoin pour rédiger son article.

  • Pour ce faire, nous demanderons, dans la mesure du possible, d'avoir un contact personnalisé avec la rédaction du journal par le biais d'un ou de plusieurs correspondants réguliers.

25/07/2019 à 18h42

Auteur

Service de presse de l'ACGJ

Suite à l'appel des Gilets Jaunes d'Ancenis qui ont vu leur Maison du peuple détruite le 16 juillet dernier, les Gilets Jaunes d'Angers sont allés les soutenir toute la matinée. Puis s'en est suivi un pique-nique sur le nouvel Esplanade Cœur de Maine d'Angers, avec une assemblée citoyenne extraordinaire puis une opération visibilité "TOUS SUR LES PONTS d'Angers !" dans l'après-midi.

Acte XXXVI : soutien à Ancenis et opération "Tous sur les ponts !" à Angers

Rassemblement

Le matin, soutien aux Gilets jaunes d'Ancenis

Ce sont 68 Gilets Jaunes qui étaient présents devant la mairie d'Ancenis dont une vingtaine de Gilets Jaunes d'Angers. Rendez-vous était donné à 9h pour soutenir le groupe des Gilets Jaunes locaux, afin de rencontrer Jean-Michel Tobie, maire de la commune, à la suite de la destruction de la Maison du Peuple, validée par celui-ci.

Il y avait environ 30 agents des forces de l'ordre déjà présents sur place.

Le maire a accepté de recevoir une délégation de quatre Gilets Jaunes, à la demande de ces derniers, afin de trouver une solution de remplacement à la Maison du Peuple.


Pendant le temps de cette réunion, une quarantaine de Gilets Jaunes occupait l'accueil de la mairie en scandant différents messages.

A l'extérieur, sur les marches de la mairie, un Gilet Jaunes d'Angers a pris la parole pour dénoncer le démontage de la maison, la stratégie répressive irraisonnée des élus et du gouvernement, la violence permanente à l'encontre des citoyens.nes en colère, rappelant au passage l'anniversaire de la mort d'Adama Traore et la disparition de Steve, ce jeune Nantais tombé dans la Loire dans la nuit du 21 au 22 juin. (Lire le discours sur https://www.citejaune.com/discours-publics )

A l'issue de la réunion avec le maire, la délégation est venue rendre compte devant les Gilets jaunes assemblés sur la place publique. Il est ressorti de cette rencontre que le maire assumait cette destruction et ne proposait aucune solution alternative, déniant au passage le pouvoir qu'il avait sur une décision préfectorale.


L'ensemble des Gilets Jaunes décide alors de se rendre devant les locaux de la Gendarmerie pour scander à nouveau les messages.


Retrouver la vidéo de ce rassemblement ici : https://www.facebook.com/mezone/videos/vb.652325793/10156540044335794/?type=2&theater

L'après-midi à Angers et l'opération "Tous sur les ponts !"

À 13h30, les Gilets Jaunes d'Angers se sont retrouvés sur la nouvelle esplanade Cœur de Maine à Angers, pour faire un pique-nique, avant de poser six banderoles sur le pont des Arts et Métiers. S'est alors tenue une Assemblée citoyenne extraordinaire, laquelle a notamment validé la création d'un servie de presse devant assurer les relations avec la presse locale et promouvoir l'image du mouvement. (Lire le CR de cette Assemblée sur http://www.citejaune.com/assemblee-citoyenne )

L'opération de visibilité et d'information sur les ponts d'Angers a duré deux heures, de 15h30 à 17h30. Suivant un ensemble ordonné de banderoles accrochées aux six ponts de la ville, un programme de lecture des principales revendications des Gilets jaunes était proposé aux automobilistes dans le sens Paris-Nantes. Du haut des ponts, pour les participant.es, le constat était clair : le soutien de la population est toujours très présent et reste constant (deux voitures sur trois !) si l'on en juge pas les appels de phares, les coups de klaxon et le nombre de pouces levés en signe d'encouragement et de complicité.

Semaine après semaine, les Gilets Jaunes d'Angers montrent qu'ils s'organisent, soutiennent les autres groupes, sont toujours présents et bénéficient d'un soutien toujours aussi important de la part de la population.

Ils vont continuer à occuper le terrain tout l'été et, au-delà,  resteront déterminés, sans rien lâcher malgré la fatigue.
 

23/07/2019 à 10h25

Auteur

Les Gilets Jaunes d'Angers

La création du service de presse de l'Assemblée citoyenne a été votée et validée lors de l'Assemblée extraordinaire de ce samedi 20 juillet, à l'unanimité moins un blanc (30 votants). Le CR de cette Assemblée est en cours de validation et sera accessible très bientôt. 

Création du service de presse de l'ACGJ d'Angers

Organisation

Trois personnes se sont portées volontaires pour assurer ce service qui a pour but de contrôler et de promouvoir l'image des GJ d'Angers via les médias locaux et à partir notamment des opérations et des événements organisés par les GJ. 


Suite au communiqué adressé au Courrier de l'Ouest et à Ouest-France, nous avons été reçu par le rédacteur en chef du CO ce lundi de 16h à 17h. L'entretien nous a paru franc et constructif.


Le compte-rendu de cette réunion sera très prochainement publié.

23/07/2019 à 03h15

Auteur

ACGJ

Ce samedi 6 juillet les Gilets jaunes d'Angers se sont retrouvé pour continuer tous ensemble autour d'une opération de communication et de visibilité TOUS SUR LES PONTS ! Afin de montrer aux Angevins et touristes passant sur les voies, que nous sommes toujours présents!


Et pour leur rappeler pour quoi nous luttons, l'après-midi une opération de blocage économique auprès d'entreprises (CARREFOUR et CONFORAMA) ayant touché des millions d'euros de CICE mais qui pour autant ne se seront pas gênées pour réaliser des milliers de suppressions d'emplois...

Acte XXXIV : ensemble, on continue !

Rassemblement

Deux opérations étaient au programme de l'acte 34 des GJ d'Angers et de ses environs.


Le matin, rendez-vous était donné dès 9h pour répartir les équipes sur les six ponts du centre d'Angers, du pont Jean Moulin au pont du Château. Sur chaque pont, une banderole sur fond "jaune gilet" donnait à lire une des principales revendications du mouvement. Le programme de lecture adressé aux automobilistes se déclinait ainsi : " Les gilets jaunes luttent pour ... exiger des revenus dignes pour tous ... garantir notre protection sociale ... défendre nos services publics ... instaurer une véritable démocratie ... sauver l'environnement et le climat". Le débriefing de cette opération de visibilité et de communication, avec les photos des ponts, est disponible sur la page Cité jaune.


Le rendez-vous de l'après-midi était comme d'habitude fixé au Mail à 14h. La cinquantaine de personnes présentes a aussitôt pris le chemin de la quatre voies pour atteindre ses deux cibles, les enseignes Carrefour et Conforama dans la zone d'activités de Saint-Serge. Sur place, quelques 75 Gilets jaunes se sont retrouvés pour une grande opération de dénonciation et d'information sur les énormes profits engrangés par ces grands groupes. Profits engrangés grâce au CICE puisant sur les deniers publics pour des résultats, certes appréciables pour les grands patrons et pour les actionnaires, mais socialement catastrophiques pour leurs salariés puisque Carrefour comme Conforama ont annoncé des plans de licenciement de grande envergure : 4500 suppressions d'emplois pour le premier et 1900 pour le second ! Sans compter que les 200 milliards d'euros de l'aide public versés aux entreprises via le CICE sont autant de moyens soustraits aux services publics qui en ont tant besoin.


Les Gilets jaunes ont donc dédié cet après-midi à l'information des consommateurs, pendant que les forces de l'ordre bloquaient les entrées, puis filtraient des clients devenus très rares. Une banderole avait été conçue pour l'occasion, et celles du matin ont été également réquisitionnées, produisant un effet visuel fort. L'opération de communication a été appuyée par un tractage conséquent et plusieurs prises de parole.


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Ces opérations ont été décidées lors d'une assemblée et de deux réunions. Elles ont ensuite été montées par de toutes petites équipes qui ont abattu un gros travail et n'ont pas hésité à prendre sur leur temps personnel : repérage des lieux, rédaction de textes pour les banderoles, les tracts, les annonces et les prises de parole, confection des tracts et impressions, achat de tissu et de petit matériel, réalisation matérielle des banderoles, communication sur les groupes, les pages, via les listes de mails. Des dizaines ou des centaines de coups de fils échangés, de textos, de mails, des rencontres et beaucoup de temps, d'écoute, de recherche de consensus et de volonté d'y arriver.


Et, pour les organisatrices et les organisateurs, c'est comme ça chaque samedi depuis des mois... C'est épuisant, certes. Mais tant qu'il y a du soutien, de nouvelles personnes qui retroussent leurs manches, qui les rejoignent, l'énergie semble inépuisable.

 

Vidéo de l’événement :

https://www.facebook.com/fournier.mario/videos/10219550313937374/

Un grand merci à Mario Fournier pour ce reportage!!!

07/07/2019 à 16h05

Auteur

La Commission Média, Com & Veille

Les GJ d'Angers étaient un peu (70)... mais partout ! Le QG était établi sur le rond-point du Parc Expo dès 9h le matin et jusqu'à 21h le soir, banderoles au vent et klaxons de soutien. Opération information et visibilité le matin où plus de 600 tracts ont été distribués aux automobilistes volontaires.

Acte XXXII : retour aux sources du 22 juin 2019

Rassemblement

Vers 10h, une assemblée était réunie pour décider de la suite. Un groupe de plus de 50 GJ a alors choisi de partir bloquer Espace Anjou et sa station d'essence.

A 13h, un autre groupe rejoignait l'opération "Transports en commun gratuits" (ou moins chers pour les personnes nécessiteuses) organisée par le collectif Pas sans nous 49 (Quartiers) et ATTAC. Les GJ ont fait une belle opération de com à l'arrêt du tram place du Ralliement : blocage de trois rames le temps de coller des affiches sur les vitres et de faire un discours qui se terminait par "Oui, les gilets jaunes sont conscients des enjeux climatiques. Seulement, donnez-nous les moyens d'être écolos !".

Un peu plus tard, vers 16h30, une nouvelle assemblée se tenait sur le rond-point du Parc Expo ou une quarantaine de GJ se retrouvaient alors. Le bilan des différentes actions a été fait et il a été jugé par tou.tes très positif. Nous avaient rejoint des membres de Pas sans nous 49 et des street medics de Saumur.

Mais la journée n'était pas pour autant terminée : un groupe d'une vingtaine de GJ est reparti pour un nouveau blocage économique à Carrefour de Saint-Serge. Les deux blocages de la journée n'ont pas pu durer bien longtemps à cause de la pression policière mais ils ont eu le grand mérite d'être tentés et d'exister un certain moment.

La soirée s'est terminée avec un pique-nique sur le rond-point, entouré de toutes ses banderoles flottant au vent. Une belle journée placée sous le signe du retour aux origines du mouvement, avec prise d'un rond-point stratégique, deux opérations coup de poing de blocage économique et une présence forte au Ralliement pour une action sociale et écologique en convergence avec d'autres collectifs en lutte.

On a montré que même avec peu de GJ mobilisés (à peine autant que la semaine dernière, autour de 80 ?), on pouvait diversifier nos actions, être sur plusieurs fronts, se rendre visibles, informer, faire pression, revendiquer, converger ! C'est toute cette variété et cette énergie qui font notre force ! 

A refaire absolument !

25/06/2019 à 11h41

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Fleuve Jaune

Depuis le 2 mai, les grèves se poursuivent au CHU d’Angers et le 13 juin le personnel soignant s'est une nouvelle fois mobilisé à partir de 12h30 pour dénoncer le mépris de la Ministre Buzyn et de sa politique qui entraîne la suppression de milliers de postes dans les années à venir.

 

Pour marquer leur soutien, des Gilets Jaunes se sont joint au personnel du service de pneumologie et des urgences du CHU d’Angers qui s'étaient rassemblés devant la maternité.

Soutien aux personnels soignants des urgences du CHU

Soutien

Ce sont un peu moins d'une dizaine de Gilets Jaunes qui se sont rendus devant la maternité du CHU d'Angers vers 13h pour soutenir le groupe des 38 professionnels soignants qui dénonçaient la baisse des effectifs en réclamant notamment le remplacement des arrêts de travail au 1 pour 1 et la non-suppression des postes.

L'atmosphère était bonne. Le personnel et les Gilets Jaunes ont discuté et échangé sur leurs combats respectifs. Certains ont notamment appelé à la convergence des deux mouvements, lesquels ont pour but de défendre le service public et de préserver le système de soin français pour permettre à toute la population de continuer à se soigner en fonction de ses moyens.

Les Gilets Jaunes d'Angers ont prouvé une nouvelle fois qu'ils défendent l'intérêt commun contre la privatisation des soins engagée par le gouvernement pour rentabiliser la santé humaine. Pour les Gilets Jaunes, le message est clair : la santé n'a pas de prix et chacun doit pouvoir se soigner quels que soient ses moyens.

Que l'on se le tienne pour dit.

24/06/2019 à 20h55

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La Commission Média, Com & Veille

Samedi 8 juin 2019, acte XXX du soulèvement des Gilets Jaunes, les manifestants ont rebaptisé 6 places du centre ville d’Angers, en hommage aux victimes des manifestations précédentes. Pour cette nouvelle manifestation, les collectifs « Pas sans nous 49 », « Mouvement de la Paix », « Amnesty international » et « Attac 49 » s’étaient associés activement à sa préparation.

Acte XXX : opération "Hommage à nos victimes" du 8 juin 2019

Rassemblement

Le rendez-vous donc, au kiosque du Jardin du Mail autour de 14h, a permis à l’ensemble des acteurs de se retrouver. Après quelques annonces, comme la projection gratuite du film « La sociale » de Gilles PERRET, le 12 juin à 20h à la salle Jean Macé d’Angers, et la distribution des banderoles et tambours, le cortège a démarré sa progression. Ce sont entre 150 et 200 personnes qui ont suivi et pris part aux événements de ce samedi.

Un premier discours d’introduction a été prononcé sur les Marches du Grand Théâtre. Puis, la place du Ralliement fût rebaptisée « Place Patoche », en hommage à Patrick, un Gilet Jaune de l’agglomération d’Angers, gravement blessé à l’œil à Paris lors de l’acte III, le 1er décembre 2018. A cette occasion, une plaque de rue a été collée sur l’abri du Tramway, puis un texte contant sa mésaventure et les raisons de son engagement fût déclamé devant l’assistance. Le défilé s’est ensuite rendu sur 5 autres places afin de les rebaptiser dans les mêmes circonstances.

La place du Pilori a elle, été rebaptisée « Place Vanessa LANGARD », résistante Gilet Jaune qui a eu le visage fracturé à Paris, et dont le témoignage, lu pour l’occasion, a provoqué quelques émois. En effet, au fil de son histoire, le silence est tombé sur la rue, sur les manifestants et les quelques passants qui passaient leur chemin, ou qui parfois s’arrêtaient pour écouter. L’émotion ressentit a poussé d’autres personnes à prendre la parole pour illustrer leur quotidien de misère, comme cette femme qui s’est vu retirer le RSA pour avoir créer une association, et qui a déclarée : « Heureusement que mon fils de 19 ans travaille. Sinon, je serais à la rue ».

Ce fut ensuite au tour de la place Romain d’être renommée « Place Jérôme RODRIGUEZ », personnage connu et reconnu par tous et toutes dans le mouvement Gilets Jaunes. Lors de l’acte XI à Paris, ce militant de la première heure a été « pointé » et éborgné. Aujourd’hui, il a définitivement perdu l’usage de son œil.

Puis, la place Mondain Chanlouineau a laissé pendant un instant son identité pour la « Place Geneviève LEGAY », porte parole d’Attac et gravement blessée à la tête lors de l’acte XIX à Nice, le 23 mars dernier. A cette occasion, la prise de parole a été laissée aux collectifs « Attac 49 » et « Mouvement de la Paix ».

Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la place Sainte Croix, en face la maison d’Adam, afin de poser une plaque, « Place Maxime PEUGEOT », en hommage à ce jeune de 21 ans qui a eu la main arrachée à la ZAD de Notre dame des Landes, en mai 2018. Lors de cette halte, sur une place publique réduite à une simple circulation par la présence d’un manège et d’extension de terrasses consentis aux commerçants, une altercation violente a eu lieu. En effet, le peu d’espace a conduit la majorité des personnes présentes à se disperser autour des tables et des chaises. Alors que quelques-unes d’entre elles se sont assises sur les chaises, le couple de gérants a exigé sans ménagement que ces dernières se lèvent. Le ton est monté très vite, certains se sentant vilipendés par la femme du patron de bar. Après quelques échanges peu cordiaux, s’est ensuivit une agression disproportionnée de la part du mari sur les manifestants, de telle manière que les agents de police sur place ont été obligés d’intervenir pour le tenir à l’écart et mettre fin à ce triste spectacle.

Dernière étape, la place Michel Debré a été rebaptisée « Place Zineb REDOUANNE », en souvenir de cette femme de 80 ans, mère de famille, tuée par un tir de grenade MP7 lors de l’acte III, le 1er décembre 2018 à Marseille. Un porte-parole du collectif « Pas sans nous 49 » était présent. Avant d’inviter l’auditoire à une minute de silence et de rappeler les faits, il a tenu à préciser que les violences vécues par les Gilets Jaunes entre autres, sont des violences d’État que les populations des quartiers dits « sensibles » connaissent depuis plusieurs décennies. Ce moment fut l’un des plus poignants de cet après-midi de mémoire.

Pour terminer, le rassemblement a fait route vers la place du Ralliement, ou plutôt vers la « Place Patoche », où a été disposé un Totem jaune, portant les noms des 6 victimes célébrées ce jour, samedi 8 juin 2019.

13/06/2019 à 12h55

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La Commission Média, Com & Veille

En cette belle journée chaude et ensoleillée sous une température estivale de 35°, l'acte XXIX des Gilets Jaunes fait partie des marches les plus longues réalisées jusqu'ici. Aucun appel à la convergence, ni marque de soutien n'était à l'honneur pour ce rassemblement. Tout juste un appel régional qui n'avait pas été relayé. Malgré tout les Gilets Jaunes ont une nouvelle fois répondu présent.

Acte XXIX : on n'est pas fatigué! du 1er juin 2019

Rassemblement

Ce sont environ 200 Gilets Jaunes qui se sont réunis au Jardin du Mail alors que la température ambiante était de 35°. Le cortège a quitté les lieux vers 14h30 pour rejoindre la place du Ralliement en passant au préalable par la rue Saint-Aubin. Sur la place, le stand d'information était installé et un discours à destination de la population a été lu. Les Gilets jaunes n'étaient pas d'accord sur les suites à donner à cet acte, un vote démocratique a donc été proposé pour trouver un consensus. Il en a découlé une descente du cortège sur la Trémie, puis direction Carrefour Saint-Serge pour dénoncer la suppression des 3000 postes.
 
Vers 15h, le cortège est passé par la Rue du Roë. Arrivé au niveau de la rue Bodinier, on a pu observer une dizaine de membres des forces de l'ordre avec boucliers et toutes leur protections, positionnés au niveau de la place Boisnet pour empêcher le cortège d'accéder à la Trémie. Très vite, la décision a été prise de diviser le cortège. Arrivé sur la rue de la Parcheminerie, un premier groupe est resté sur l'intersection, un second a tourné à gauche et un troisième est passé par la droite. Les Forces de l'ordre se rendant compte de notre division, ont remonté la rue Boisnet, puis se sont dirigées vers la place Molière pour tenter de bloquer le premier groupe. Une altercation à eu lieu, avec un Gilet Jaune matraqué et une dizaine d'autres qui courait pour rentrer sur la rocade.

Pendant ce temps, le second groupe est arrivé à s'insérer également sur la Trémie au niveau de la place Molière, rejoint rapidement par le troisième groupe au niveau du Quai Gambetta. Les Forces de l'ordre décidèrent alors d’aller directement à Saint-Serge pour bloquer l'accès à l'A11. Les véhicules qui s’y trouvaient sont filtrés jusqu'au pont du Boulevard Ayrault où le cortège attendait la jonction avec le premier groupe qui a réussi à rejoindre l'axe routier.
 
Le cortège reprit sa marche en direction Saint-Serge. Arrivée au pont Jean Moulin, une grosse partie du groupe tentait d'accéder à l'A11, mais sans succès face à deux cars de police. Malgré quelques tentatives de provocation de certains agents envers quelques Gilets Jaunes, ces derniers décidèrent de ne pas répondre et de se joindre aux autres pour se rendre au parking du Carrefour.
 
Pendant près de 30 minutes, l'ensemble du cortège a occupé le parking pendant que les grilles étaient baissées par Carrefour. Une minute de silence a été observée en soutien aux victimes des violences policières. La marche a repris dans une bonne ambiance en direction du Château sous un soleil qui commençait à taper fort. Les forces de l'ordre ont alors devancé le cortège pour se garer sur les places de parking à l'ombre des arbres devant l'université. Elles commençaient à souffrir de la chaleur et certains gilets jaunes leur ont fait la remarque en passant. Arrivé au niveau du pont de la Basse Chaîne, le cortège est remonté par le Boulevard du Général de Gaulle pour faire une pause à l’ombre. Un vote a été alors effectué et à l'unanimité, il a été décidé de se rendre à la Gare SNCF pour faire une pause rafraîchissante dans la fontaine. 

Une fois sur place, une majorité de gilets jaunes se sont rafraîchis et la marche a repris en direction du boulevard du Roi René où fut bloquée la circulation pendant 5 minutes. Le cortège continua au travers des véhicules jusqu'à la Rue d'Alsace qui marquait la fin de cet acte.

 

Une nouvelle fois, les Gilets Jaunes d'Angers ont réussi à se mobiliser et à décider démocratiquement des actions à mener  pour répondre aux attentes de chacun.

07/06/2019 à 23h27

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La Commission Média, Com & Veille

Ce samedi 18 mai 2019 à Angers avait lieu l'acte XXVII des Gilets Jaunes en soutien aux victimes de la répression de Macron et son gouvernement. Les Gilets jaunes ont mis le paquet sur la communication : des banderoles,  la lecture de textes à destination de la population, une fusion avec la Gay pride et le passage près des stands des végans dénonçant la maltraitance animale et de producteur de lait défendant les conditions de leur survie. Il manquait juste le stand des Gilets jaunes au Ralliement. La convergence continue, nous ne lâcherons rien.

Acte XXVII : soutien aux victimes de la répression du 18 mai 2019

Rassemblement

Ce rassemblement, qui a réuni 150 personnes et n'a mobilisé que très peu de forces de l'ordre, a quitté le Jardin du mail vers 14h30 en direction du tribunal de Grande Instance. Là, tout en haut des marches, deux discours de soutien aux victimes des répression policières et judiciares, dont celui de l'appel de l'Assemblée des assemblées, ont été lus. Après la séance de photos, le cortège a quitté le palais de justice en direction de l'hôtel de ville via la place Leclerc, alors que la Gay pride passait en face sur le boulevard Bessonneau. La banderole réalisée à cette occasion, "GJ, castaphobes ! pas homophobes", était alors dirigée vers la Pride qui l'a reçue, d'abord avec étonnement, puis avec effusion.

Arrivés rue d'Alsace, les deux cortèges se sont croisés.  Les GJ ont traversé la place du Ralliement avec des chants demandant la démission de Macron et proclamant "On lâche rien" pour entrer dans la rue Leneveu. Ils sont passés sans trop y prêter attention devant le stand de l'association antispéciste L269 qui dénonçait l'élevage, en grande partie responsable du réchauffement climatique, et l'industrie du lait, cause de maltraitance animale. Arrivés à l'intersection avec la rue David d'Angers, ils se sont en revanche arrêtés devant un stand de producteurs de lait, installés là pour contrer L269 et alerter sur leurs conditions de survie. Les Gilets Jaunes ont dansé et ont demandé à la population observatrice de la scène de les rejoindre.

Après un quart d'heure, le cortège est remonté sur la place du Ralliement dans l'intention de monter les marches du théâtre afin de s'adresser publiquement aux Angevenin.es sur le thème de la répression policière et judicière. Mais l'emplacement étant déjà pris par la Pride, il a été décidé de se rendre à la préfecture, ce qui était d'ailleurs également prévu, pour y lire un troisième texte sur cette même thématique, provenant cette fois d'un groupe de GL nantais. La lecture s'est faite devant l'ensemble des banderoles accrochées aux grilles. Ceci fait, un Gilet Jaune a proposé d'aller bloquer le Géant de l'Espace Anjou. Voyant que le cortège hésitait, il a été proposé aux Gilets jaunes présent.es de voter entre cette proposition et celle de revenir au centre ville. Très majoritairement, la décision a été prise de revenir sur le boulevard du Maréchal Foch. Cette petite expérience de démocratie directe a montré qu'il était simple et rapide de décider en fonction des besoins et des attentes de chacun.e lorsque les initiatives n'allaient pas de soi.

Une fois sur l'intersection Foch-Haras, le cortège a fait une halte de quelques minutes avant de décider, à nouveau par un appel à la décision, de rejoindre la Gay pride sur le Boulevard Carnot en remontant le Boulevard du Maréchal Foch*.* Entre temps, la Pride ayant rejoint son "village", le cortège a redescendu les boulevards Carnot et Ayrault en empruntant les deux voies. Les Gilets jaunes ont terminé leur marche à l'entrée du village. La banderole "GJ, castaphobes ! pas homophobes" a même poursuivi son chemin jusque sur le dance floor, dans une ambiance comme on peut l'imaginer jeune, dense, musicale et trépidente !


Ce rassemblement a été marqué par sa bonne humeur, sa joie, de la bonne musique et de la démocratie.

19/05/2019 à 19h42

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La Commission Média, Com & Veille

Ce jeudi 16 mai 2019 avait lieu à ANGERS dans le quartier du Lac de Maine secteur Mollière un meeting de la liste Renaissance de la majorité pour les européennes. Ce dernier s'est déroulé dans la salle Auguste-Chupin située derrière Intermarché. Les militants, Christophe Bechu, Christophe Castaner et Edouard Philippe ont été accueillis comme il se doit par les Gilets Jaunes et des enseignant.es de l'AG des grévistes.

Accueil de Christophe Castaner et de Edouard Philippe à Angers le 16 mai.

Rassemblement

Un comité d'accueil réunissant environ 50 personnes était composé de Gilets Jaunes bien sûr, mais aussi de jeunes, d'enseignant.es et de quelques syndicalistes et entrepreneurs. Certain.es sont arrivé.es vers 14h pour repérer les lieux et trouver la meilleure position pour accueillir tous les participant.es de ce meeting. De gros moyens avaient été dépêchés sur les lieux pour former un périmètre de sécurité autour d'une salle qui devait accueillir environ 200 personnes.

À trois heures du début du meeting, plus d'une douzaine de fourgons de CRS étaient sur place ainsi que des fourgons de la gendarmerie mobile et deux cavaliers. Il était impossible pour le comité d'accueil de rentrer dans ce périmètre.

 

Le groupe de manifestant.es s'est naturellement divisé en deux petits comités pour pouvoir se montrer un maximum. Le premier est resté au niveau du rond-point de l'intersection de la rue Michel Seurat et de la rue William Shakespeareau. Quant au second, il est allé se positionner au niveau de la rue Bernard Palissy sur la place du Grand Servial.

 

À partir de 18h00, le ballet des partisan.nes rentrant sur invitation a commencé. Certain.es Gilets Jaunes présent.es qui avaient une invitation, qui étaient pourtant bien enregistré.es et qui se présentaient sans leur gilet pour participer simplement aux débats se sont vu.es refusé l'accès au lieu. Visiblement, il n'était pas prévu de permettre un débat contradictoire dans ce meeting Renaissance.

Quelle honte, quel mépris, ce gouvernement et ses partisan.nes n'assument rien. Ils se cachent, obligés d'organiser des meetings en petit comité réunissant péniblement quelques centaines de personnes dans une petite salle des fêtes d'un quartier bourgeois à l'écart de la majorité de la population et en utilisant les moyens de l'état payé par nos impôts pour assurer leur sécurité.

Est-ce que les autres partis politiques ont le droit d'utiliser aussi ces ressources ? Belles pratiques pour le parti politique d'un président soit disant élu démocratiquement....

Le comité d'accueil a été présent avec des chants, des banderoles, des messages martelés sans discontinuer tout au long de la soirée. Il a quitté les lieux vers 22 heures.

Retrouvé la vidéo de Mario :
https://www.facebook.com/fournier.mario/videos/10219129967068965/?t=1

19/05/2019 à 09h13

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La Commission Média, Com & Veille

S'il y avait un seul mot à donner à ce rassemblement, ce serait "détermination". Malgré les différentes actions de la semaine, les appels inter-régionaux, notamment ceux de Nantes ce même samedi, leur présence durant les manifestations des intersyndicales et des enseignant.es, les Gilets Jaunes d'Angers pourraient être épuisé.es. Mais il n'en était rien, ils et elles ont été bien présent.es ce samedi 11 mai !

Acte XXVI : gilets Jaunes déterminés à ne rien lâcher

Rassemblement

Cette manifestation a rassemblé environ 150 personnes. Le cortège a quitté le Mail vers 14h30 pour passer par la place du Ralliement et emprunter la rue de la Parcheminerie en direction du Pont de Verdun. Arrivé sur la rue Plantagenêt, le cortège s'est divisé en deux parties. L'une, la plus importante, passant par la rue de la Poissonnerie pour se rendre dans la Doutre via par le pont, l'autre se rendant sur la trémie. [ça, je ne l'ai pas vu se faire...]


Une jonction des deux cortèges devait s'opérer sur l'Avenue de l'Hôtel Dieu pour marquer le soutien des Gilets Jaunes au mouvement du personnel soignant du CHU, mais celui-ci a fait savoir qu'il était débordé. Cette action a donc été annulée et les deux cortèges ont finalement pu se rejoindre au niveau de la place la Rochefoucault.


Quelques minutes après la jonction, le cortège a fait une pause importante sur le pont situé au-dessus de la trémie, juste avant le quai Félix Faure. Deux banderoles furent déployées à destination des automobilistes. En réponse, de nombreux coups de klaxon se sont fait entendre, des sourires et des gestes amicaux et réjouis nous ont été adressés, marquant le fort et persistant soutien de la population au mouvement des Gilets Jaunes. N'en déplaise aux médias main stream et au gouvernement !


Au bout d'une vingtaines de minutes, le cortège a repris sa marche pour remonter le boulevard Ayrault, puis le boulevard Carnot jusqu'à la rue Botanique qu'il a empruntée. Il a ensuite pris la rue Jules Guitton pour rejoindre le bar le Challenge. La partie s'est terminée par un verre dans la bonne humeur et la convivialité. Nous avons remarqué la présence de policiers du renseignement qui faisaient des photos et prenaient des notes. Ils n'était pas discrets...


Ponctuant la fin de la marche, un Gilet Jaune a pris la parole au mégaphone en direction des forces de l'ordre présentes et a fait la lecture d'un communiqué des Gilets jaunes récemment paru dans Cité jaune. Ce texte répondait à un article de Ouest France du 13 avril 2019 intitulé  « À Angers, la lassitude gagne les rangs de la police ». Le texte du communiqué est disponible sur http://www.citejaune.com/communiques-de-presse .

19/05/2019 à 07h23

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La Commission Média, Com & Veille

Une nouvelle manifestation avait été annoncée le jeudi 9 mai, à l'appel de l'intersyndicale départementale (CFDT, Unsa, FO, UNS, SUD Éducation,UNEF, CNT, CGT, Solidaires, FSU...).

 

Les Gilets Jaunes d’Angers se sont joint.es à eux pour dénoncer la destruction de la fonction publique.

Journée nationale contre la casse de la fonction publique du 9 mai 2019

Rassemblement

Cette manifestation a rassemblé environ 2250 personnes afin de dénoncer le projet de loi « de transformation de la fonction publique », lequel est examiné par la commission des lois de l'Assemblée nationale depuis le 2 mai dernier. Le cortège a quitté la place du Ralliement vers 14h30 pour prendre la direction du boulevard du Maréchal Foch et rejoindre la trémie par le boulevard du Roi René.

Arrivé.es au pont de la Haute Chaîne, quelque syndiqué.es et des Gilets Jaunes ont souhaité continuer sur la trémie pour se rendre au CHU afin de marquer leur soutien aux personnels soignant.es, mais le plus gros du cortège est sorti par le quai Gambetta, refusant de sortir du parcours déclaré.

Après quelques minutes, le groupe qui était sur la trémie est revenu par le quai Félix Faure pour rejoindre le cortège principal. Une fois réuni, celui a repris sa marche pour remonter le boulevard Ayrault et revenir sur la place du Ralliement par la place Pierre Mendès France.

Cette manifestation a été marquée par la forte présence de la CFDT qui était jusqu’ici l’un des syndicats les plus absents des derniers rassemblement unitaires. Il y a eu beaucoup de messages scandés et affichés tout au long de ce rassemblement.

Nous remarquons enfin qu’un certain nombre de syndiqué.es ont déploré l’attitude d’une majorité des manifestant.es à suivre à la lettre le parcours déclaré alors que dans le même temps, les Gilets Jaunes ont montré depuis six mois que la stratégie consistant à se rassembler librement et à mener des actions imprévisibles était beaucoup plus efficace pour obtenir des résultats.
 

18/05/2019 à 08h14

Auteur

La Commission Média, Com & Veille

​Ce dimanche 05 mai 2019 a eu lieu une opération intitulée " La marche de Nettoyage " . Ce rendez vous validé en Assemblée citoyenne le jeudi 02 mai était donné à 10h00 sur le parking de Carrefour St Serge .

Opération en MARCHE 

Action Citoyenne

Dans un premier temps , le cortège de 7 personnes dont certaines armées ( non de pavés mais de pinces ) a pris la direction des bords de Maine au niveau du pont Jean Moulin pour se rendre jusqu'au pont Confluence en longeant la rivière .

 

Sur ce trajet de nombreux déchets en tous genres ont été ramassés ( bouteilles ,emballages divers , plastique , pneus ...) . Au fil de la matinée , des bénévoles ont rejoint le mouvement pour former une belle équipe bien motivée à nettoyer Dame Nature . 


Une fois arrivé au niveau du pont Confluence tout ce petit monde a fait demi tour pour prendre la direction des bords de Sarthe face à l'île St Aubin et partager un pique nique familial et solidaire où d'autres personnes ont rejoint le groupe . 


Après la pause gourmande , c'est une vingtaine de personnes dont des enfants forts motivés qui ont repris le travail . Chacun avec son sac et des gants réutilisables si possible pour éviter ceux à usage unique . Sur le trajet , plusieurs points de stockage de déchets ont été réalisés afin de faciliter l'évacuation par les services compétents qui seront avertis . 


C'est en parallèle du Chemin du Bas d'Ecouflant que la mauvaise surprise générale a frappé tout le monde ! Une décharge à ciel ouvert , il faut le voir pour le croire mais nous aurons l'occasion d'en reparler prochainement ... laissons un peu de suspens ...

 

Cette action de 10h30 à 17h00 a été une belle réussite avec une récolte malheureusement conséquente . Une mobilisation qui en appelle d'autres .

 

Parce que Gilets jaunes et conscience écologique ne sont pas incompatibles . Le cliché du JAUNE CASSEUR n'est pas forcément celui qu'il faut retenir ...

VIDEO de l'opération ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10219061646921004&id=1500544455

07/05/2019 à 17h22

Auteur

Mario Fournier

Super soirée ce samedi 4 mai 2019 avec la projection de "J'veux du soleil !", le film de Ruffin et Perret. Le rendez-vous était donné à la Bourse du travail. Une fanfare nous y attendait pour nous emmener, via la rue des Poëlliers et la rue Saint-Laud, vers la place du Ralliement. Superbe cortège sous la clameur de "On est là !!!!!!" devant les terrasses des cafés qui chantaient avec nous.

Il y avait du soleil et de la musique au Ralliement ce samedi soir !

Projection

Près de 100 personnes, GJ et autres, ont pu voir le film, installés sur des pliants, un gâteau à la main. Faisait pas chaud, mais les GJ sont robustes et équipés. C'était génial de revoir ce film entre GJ et on a bien rigolé à certains moments. Merci à l'équipe qui a organisé tout ça, merci à la fanfare ! C'est vrai qu'il nous faut absolument des musicos dans les marches, ça fout une pêche incroyable ! Ah, j'oubliais, les flics (police municipale) ne sont arrivés que lorsque nous étions déjà installés pour nous poser des questions. Visiblement, ils n'avaient pas reçu d'informations. Ils sont allés en référer à leur supérieur... et on ne les a jamais revus. Reprendre le centre ville, se positionner au cœur de la cité, faire du Ralliement un nouveau rond-point pour informer et convaincre la population, leur mettre sous le nez ces images des GJ qui racontent leur quotidien de misère et réclament leur part de soleil, c'était un grand moment. On le refera ! Ensemble ! (Texte de « Fleuve jaune » sur Révolution jaune 49)

Vouloir du soleil à 22h à Angers ?! Oui, c'est possible. Autour de 70 personnes sans compter les passants curieux, se sont donnés rendez-vous place du Ralliement pour la projection du film "J'veux du soleil", réalisé par F RUFFIN et G PERRET. Pour accompagner le cortège, partit de la bourse du travail, une fanfare invisible à ouvert la marche, jouant des chants répétés ou entendu chez les GJ : "On est là", " Bella tchao " et bien sûr "J'veux du soleil". Magique !!!

09/05/2019 à 21h51

Auteur

Damien sur Révolution jaune 49

Un appel inter-régional avait été lancé pour l'Acte XXV des Gilets Jaunes sur Angers ce samedi 4 mai 2019. Une multitude d’événements ont marqué ce rassemblement avec le secteur du palais des congrès complètement bouclé et interdit aux Gilets Jaunes en raison de son inauguration.

Acte XXV : une inter-régional des Gilets Jaunes sur Angers

Rassemblement

​​Ce rassemblement, réunissant environ 500 personnes, a quitté le Jardin du mail vers 14h30 en direction de la place du Ralliement où des fumigènes sont allumés. Quelques instants plus tard, le cortège s'engage dans la rue Lenepveu et alors qu'il scande des messages et revendications, la commerçante de la maroquinerie SELECTION sort de son magasin avec visiblement la larme à l'œil à la rencontre des Gilets Jaunes pour les féliciter et les inviter à continuer. Elle les remercie qu'aucune dégradation n'est été faites depuis le 17 novembre sur Angers et montre son soutien ému, car eux aussi souffrent.

Cela fait chaud au cœur de voir enfin des commerçants qui soutiennent ouvertement le mouvement et qui ont compris que les Gilets Jaunes se battent aussi pour eux. Toute l'assistance la remercie chaleureusement pour son soutien et la quitte avec un "On ne lâchera rien" et quelques prises de photo pour immortaliser ce moment chargé en émotion.

Après la traversée du parking de la place Imbach, le cortège se dirige vers le Centre des Congrès par la rue Botanique. Lorsqu'il arrive à l'intersection avec le Boulevard Carnot, de nombreuses forces de l'ordre l'attendent et font barrage pour interdire la remontée vers l'entrée principale du bâtiment fraîchement rénové. Un arrêt de quelques minutes est alors marqué où l'on échange pendant que certains s'interrogent sur une éventuelle charge des brigades présentent. D'autres font péter des pétards et des fusées de feu d'artifice.

Le cortège reprend ensuite sa marche en direction de la Maine, puis tourne à gauche sur la rue Boisnet jusqu'à la Trémie qu'il emprunte pour en sortir Boulevard Ayrault. Là, le cortège se divise, la tête continue en direction de Carrefour Saint-Serges, alors que plus de la moitié du cortège situé derrière, la quitte pour se rendre à la réunion des représentant LREM qui a lieu au Salons 8e Sens situé rue Béclard. La tête de cortège rejoint l'arrière pour reformer un groupe uni. Les échanges reprennent et, arrivé au pied du Centre des Congrès, une nouvelle pause est observée. Après quelques minutes, la marche reprend.

En passant par la place Imbach, sur l'intersection avec la Rrue Pocquet de Livonnières, le cortège rencontre une chorale. Des Gilets Jaunes forcent une nouvelle fois l'arrêt pour faire chanter ses messages par celle-ci. Ce qu'ils obtiennent. Ce moment de liesse supplémentaire s'ajoute à la bonne humeur ambiante.

La marche reprend tranquillement jusqu'à l'arrivée sur l'intersection de la rue de Bressigny et le boulevard du Maréchal Foch où le cortège commence à courir en direction du Salons 8e Sens pour prendre les force de l'ordre de cours. Cela fonctionne, une grande partie des Gilets Jaunes arrivent sur les lieux et commencent à crier et scander des messages hostiles à Macron et LREM. Les représentants sont bien présents, des Gilets Jaunes commences à frapper sur les vitrines en voyant des personnes à l’intérieur. La BAC arrive alors pour protéger la zone. Les Gilets Jaunes reculent, scandent, crient et montrent leur mécontentement. Après près de quinze minutes la marche reprend en direction de la rue Paul Bert pour revenir sur la rue du Haras et emprunte le Boulevard du Maréchal Foch en direction du Centre des Congrès où il arrive vers 16h30 mais ce dernier est bloqué par les forces de l'ordre.

Le rassemblement s'est terminé vers 18h quand deux personnes ont été interpellé par les forces de l'ordre pour des exactions réalisés en fin d'après midi.

09/05/2019 à 21h07

Auteur

La Commission Média, Com & Veille

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